Grosse douche a Iguacu, bain chaud a Rio

Publié le par Sac à dos

Bom dia. Tudo bem ?

Apres avoir quitte les portinos et portinas de Buenos Aeres a nouveau en bus - environ 18 heures - , je me suis retrouve dans le climat tropical de la ville frontaliere argentine, Puerto Iguazu.

L interet majeur a sejourner dans cette ville tres touristique est de decouvrir le site merveilleux des chutes d eau d Iguazu. Les argentins les nomment Cataratas del Iguazu, les bresiliens Cataratas do Iguacu.



Cette merveille naturelle est impressionnante et je recommande fortement de la contempler a la fois du cote argentin ET du cote bresilien.

Cette petite excursion m aura permis de recontrer un couple de francais tres sympathique qui entamait un periple de plusieurs mois alors que je m appretais a le terminer.



Je recommande egalement de faire un saut dans le "parque des aves" pour decouvrir la population animale du coin.
Certes les oiseaux, caimans et reptiles sont en captivite mais l atmosphere du site se distingue nettement de celle d un zoo quelconque. Elle semble convenir aux flamands roses, aux toucans ou aux perroquets aras qui colorent de leur joli plumage cette zone tropicale verdoyante qui fut mon lieu de balade pendant 2-3 heures.



Puis apres 3-4 jours ecoules, je reprenais mon engin de torture prefere, le bus qui me jeta a Rio de Janeiro 22 heures plus tard.

Rio de Janeiro, la derniere etape de mon voyage en amerique du sud, est une immense ville de plus de 11 millions d habitants.
Lorsque le nom Rio de Janeiro est evoque, on pense tout de suite aux plages, au Christo Redentor, au Carnaval en fevrier et bien sur aux jolies filles legerement habillees sur la plage de Copacabana.



Sur ce dernier point, il me doit de rassurer mes amis homo sapiens. Oui, c est vrai, tout ceci est vrai. Les plages sont bondees de filles bronzees aux formes devoilees. L industrie du tissu ne semble pas etre le secteur d activite le plus rentable ;-)

Et puis le Bresil c est bien sur le pays du football, terre natale du meilleur joueur mondial du siecle, le roi Pele. Et on ne rigole pas avec le football ici, on le venere.
Pour les bresiliens, je pense que Jesus est apparu le ballon au pied. ;-)



A rio de Janeiro, les amateurs de foot doivent le savoir, il existe un stade mythique, le stade le plus grand du monde, le Maracana qui accueille les equipes de Flamengo, de Fluminense, de Botafogo et de Vasco de Gama ces clubs qui ont fait naitre des grands artistes du ballon rond.

L ambiance est epoustouflante dans le stade. Impossible a decrire, il faut la vivre.
Je peux juste vous dire qu un fanatique des fluminense m a etreint par deux fois, presque la larme a l oeil alors que son equipe favorite, Fluminense, marquait.

Le soir, le centre ville dans le quartier de Lapa s anime au rythme des groupes de musique se produisant dans les sambas bar.
Les soirees sont grandioses, la caipirinha a 4-5 reals s ecoule a flots.

Enfin, Rio s apprecie aussi sur les plages d Ipanema ou de Copacabana a se dorer la pilule face aux terrains de beach volley ou du foot volley, lieu de grand spectacle - parfois -, pour les amateurs du genre.



On m a parle de l insecurite de Rio, des agressions et vols qui se produisent de temps en temps, des favellas, les bidonvilles bresiliens qu il faut eviter etc ...

Je n ai pas vraiment ressenti cela, mais j avoue avoir sejourne a Rio das le quartier le plus cossu Ipanema et avoir joue le touriste ordinaire.

Mon objectif etait de passer une agreable semaine au soleil, les pieds dans l eau ou dans les sambas bar de la ville.

Les cariocas, les habitants de Rio que j ai pu rencontres m ont tout de meme confie que certains lieux etaient plus dangereux que d autres et m ont raconte des histoires belliqueuses assez etonnantes entre les habitants des favellas et les policiers. Bon. Il n empeche que Rio reste agreable a visiter et a vivre.

A nouveau de tres jolies rencontres, notamment avec deux belges avec qui j ai bien rigole et puis avec un certain Cyril de New York tres sympa egalement et que j espere revoir aussi anywhere in the world.

 

Publié dans Brésil

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